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L’histoire de Croque Mon Gâteau

Croque Mon Gâteau, une aventure née d’un confinement

Au départ, il n’y avait pas de food truck.
Il y avait surtout un contexte un peu brutal : le premier confinement. Stéphanie travaillait comme agente de voyage et Benjamin, son mari, dans la communication automobile. Deux secteurs à l’arrêt, ou presque. Forcément, les discussions sur l’avenir se sont invitées à la table.

Autour d’eux, beaucoup voyaient déjà Stéphanie faire des gâteaux. Sur le moment, c’était encore flou, mais la graine était plantée. Faire quelque chose de manuel, de concret et garder ce goût du voyage qui faisait partie d’elle.

Petit à petit, l’idée d’un food truck s’est imposée. Pas juste des gâteaux, mais quelque chose de plus large. Très vite aussi, ils ont compris que Stéphanie seule ne pourrait pas porter le projet et Benjamin ne se voyait plus vraiment continuer là où il était. Et puis ils ont toujours fonctionné comme ça : des projets, à deux.

L’idée germe dès 2020, mais rien ne se fait dans la précipitation. Stéphanie entame une reconversion et passe son CAP pâtisserie. De son côté, Benjamin temporise, observe, ajuste. En avançant, une chose devient claire : pour que ça fonctionne, il faudra du salé. Les gâteaux seuls ne suffiraient pas. À la maison, ils faisaient souvent des croque-monsieur. L’idée fait son chemin : des croques et des gâteaux. Croque Mon Gâteau est né.

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Le hasard, ESS&O et les débuts sur le terrain

L’aventure démarre vraiment sur le terrain. À 40 ans, ils apprennent un nouveau métier. Les débuts se font à Houilles, place du 14 juillet. Il y a des jours avec, des jours sans. Des services sous la pluie, dans le froid, parfois pour pas grand-chose. Mais aussi des sourires, des habitués, des encouragements. Une période un peu rude, mais à laquelle ils restent très attachés. Une période où ils ont eu des ratés mais où ils ont appris une vraie valeur : la patience.

Les premiers vrais coups de pouce arrivent grâce aux collectivités locales : Conflans-Sainte-Honorine, puis Orgeval, Montmorency… et ESS&O, qui leur fait confiance à plusieurs reprises. Des opportunités qui permettent de prendre confiance et de se projeter un peu plus loin.

ESS&O, justement, ils l’ont trouvé un peu par hasard. À l’été 2023, ils cherchaient simplement un endroit où stationner leur remorque à Conflans-Sainte-Honorine. Trop haute pour la majorité des parkings couverts, compliquée à manœuvrer. En passant rue du Clos d’En Haut, ils tombent sur l’hôtel d’entreprises ESS&O Confluence. Un grand parking, de l’espace, aucune contrainte évidente. C'était donc parfait. Sylvain Facon, le directeur d'ESS&O s’étonne qu’ils ne cherchent qu’un parking et s’intéresse au projet. L’échange est simple, fluide, humain. L’affaire se conclut rapidement. ESS&O leur ouvre ses portes.

Grandir, s’adapter, franchir des paliers

Avec le temps, Croque Mon Gâteau évolue

Il n’y a pas un projet en particulier dont ils seraient le plus fiers. Ce qui compte, c’est plutôt la capacité à s’adapter. Passer de la remorque au camion. Faire des frites, alors qu’ils avaient juré que jamais. Finalement, proposer des frites maison. Faire leur propre pain focaccia, sans se penser boulangers. Et au bout de deux ans, apprendre à dire non. Ça aussi, c’est un cap important.

Le camion marque un vrai tournant. Une nouvelle ère, plus professionnelle. Il ouvre des portes, permet d’aller là où ils n’étaient pas forcément attendus et de prouver qu’ils peuvent faire aussi bien que d'autres voir parfois mieux.

ESS&O continue de jouer un rôle clé. Le stationnement de la remorque, puis du camion, à deux pas du laboratoire, à un tarif raisonnable, c’est exactement ce qu’ils cherchaient au départ. Puis viennent les rencontres, le réseau, les opportunités. Les commandes pour un café du jeudi, un afterwork. Montrer ce qu’ils savent faire. Être sollicités. Recommandés.

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Aujourd’hui et après

Aujourd’hui, l’organisation est claire. 

Stéphanie gère la production, le laboratoire et le camion. Benjamin s’occupe du reste : achats, planning, nettoyage, communication, comptabilité. Et c’est peut-être pour ça que ça marche aussi. Le soir, ils sont contents de se retrouver.

La suite ? Ils savent une chose : rien ne s’est passé comme prévu sur le papier et pourtant les chiffres sont là. Alors ils restent ouverts. Des festivals, à leur mesure. Et pourquoi pas, à plus long terme, une tournée des festivals et fest-noz bretons. Un sacré challenge.

Ils savent aussi qu’un jour, il faudra sans doute un laboratoire plus grand. Et ils imaginent bien ESS&O les accompagner à ce moment-là.

ESS&O leur a ouvert une porte quand ils se sont lancés. Ils ne l’oublieront jamais. Même si d’autres portes se sont ouvertes depuis, il y en a une première qui compte plus que les autres.